vendredi 5 juillet 2019

Hellfest 2019



Qu'il fait du bien ce retour chez nous. Le retour au Hellfest, notre seconde maison ! Un endroit où les gens viennent écouter diverses musiques du genre Metal, où les festivaliers déconnectent complètement, où l'on peut rencontrer toutes sortes de personnes bizarres, tatouée, percées, grimées en vikings ou en Cristiano Ronaldo, en autres fantaisies…mais sans Manowar !!! Un autre monde en somme !

Vendredi, branlées sous la Valley :


Le premier groupe que j'arrive à voir est Klone ! Ce groupe français ne m'a jamais accroché sur album mais là sur la Maine Stage 2, j'ai bien apprécié cette musique entre moments planants et passages bien lourds. Et la voix du chanteur est très impressionnante, ainsi que le son parfait (l’un des points forts cette année pour les Main Stage)! Belle entrée de premier jour de festoche.


Ensuite, avec les potos nous allons prendre une dose de Hard Rock seventies avec les Américains de Radio Moscow. Le set passe tout seul avec ce trio atomique. À noter la performance du chanteur qui enquille aussi les solos de gratte assez inspirés.


Un premier passage à la Warzone pour aller voir les fêlés The Dwarves avec un bassiste bien connu : Nick Olivieri (Kyuss, Queens of the Stone Age, Mondo Generator…). Du Punk déjanté et un Olivieri en feu qui pousse aussi la chansonnette ! Nan, je déconne, il a gueulé/vomi dans le micro, comme d'hab'.

On reste à la Warzone, pour découvrir, sur les bons conseils du vieux Punk Bruno, les briscards de No Fun At All. Du Punk Rock basique et bien troussé. La Mecque des Punk est aux anges.


Retour à la Valley pour My Sleeping Karma. Le groupe allemand fait un Stoner instrumental très planant. Le son est excellent et la prestation envoûtante.


Détour à la Temple pour aller voir un groupe sans qui Metallica n'aurait peut être pas été le même : Diamond Head. La prestation est, je trouve, un poil faiblarde mais, rien que pour avoir écrit des titres comme It's Electric ou le génial Am I Evil, respect messieurs !


Heureux de voir enfin les rares All Them Witches sous la Valley, depuis le temps que je les réclame. Prestation à dominante Heavy de haute volée ! La voix est sublime bien qu'un peu masquée par les basses. Le trio assure grave et a sûrement conquis de nouveaux adeptes avec leur Stoner Blues abrasif.


Je vais faire une visite devant la MS1 pour voir un groupe dont j'ai été très fan mais que j'ai délaissé depuis de nombreuses années : Dream Theater ! Et l'enchaînement Peruvian Skyes / The Dance of Eternity / Lie m'a projeté 20 piges en arrière ! Le groupe joue toujours aussi propre et ces titres sont tout simplement incroyables. Content de les revoir 19ans après le concert de SFAM au Zénith !


Ensuite, l'excitation monte à la Valley avec les excellentissime Graveyard. Lors de leur dernière venue, ils avaient enflammé le lieu avec leur Hard Rock à forte teneur seventies. L'attente est grande mais la déception le sera aussi. La faute à un « ingé son » qui a dû régler la console avec ses pieds où juste pour avoir un bon son pour lui (et les gens derrière lui). Nous étions, normalement, à la meilleure place, entre la scène et la régie son mais ce que nous entendions ressemblait plus à une bouillie sonore avec un trop plein de basses. Pourtant le groupe était au taquet niveau présence et énergie, et même les excellents titres de leur non moins excellent album Hisingen Blues, n'arriveront pas à atténuer ma déception !


L'attente de Uncle Acid and The Deadbeats se fait avec une certaine inquiétude, quant à la qualité du son. Inquiétude disparue dès les premières mesures du set ! I See Through You est assommante mais bien nette ! Le groupe de Starr est massif, toujours avec ses sublimes voix doublées en écho et en retrait dans le mix. Ils ont pris un sacré volume depuis leur dernière venue en terre Clissonnaise ! Les trois extraits du clutissime Blood Lust font toujours mouche et cette musique est envoûtante ! Pas besoin de gros effets scéniques. La musique et la projection d'un vieux film d'horreur avec quelques nibards bien en vue, font très bien le job !


Suite et fin de journée à la Valley et grosse branlée en vue avec Fu Manchu. J'avais encore en tête le génial concert qu'ils avaient donné ici même, il y a une poignée d'années ! Une maîtrise du larsen et du fuzz dans toute sa splendeur ! Un concert qui reste l'un des meilleurs auquel j'ai eu la chance d'assister. Et là !!!! Un set qui commence par un terrassant Evil Eyes et qui se termine par l’impeccablement trippant Saturn III, c'est du pur bonheur ! Mais, quand au milieu on prend dans la tronche, trois extraits de King of the Road (Boogie Van, Hell on the Wheels et King of the Road), un Lazerb'last sur speedé, un Eatin Dust et le génial Mongoose, le dernier Clone of the Universe, ou le massif California Crossing, là c'est du jouissif, une apothéose pour bien finir la journée. Impressionnant fut aussi le son du show : quand tu vois le barouf que fait la section rythmique avec les riffs de dingue de Scott Hill et que tu entends aussi bien les solos de Bob Balch, tu te dis que la perfection existe bel et bien ! Et il parait, en plus, que c'était beaucoup mieux que Manowar....


Un détour à la Warzone pour humer l'ambiance skate/punk de Sum 41. Les branleurs jouent bien (même si ce n'est pas forcément ma came à la base), mais que cela paraît bien fade après la tornade Fu Manchu



Samedi, balades et découvertes :


Arrivée sur site et je vais directement à la ValleyWill Heaven joue un Metal Hardcore bien violent. Sympa à voir mais sans plus !
Batmobile nous enjoue avec son Psychobilly puissant et racé. La classe et le show sont de rigueur, avec ce groupe de vieux briscards qui donnent tout sur scène ! La programmation du Hellfest est vraiment éclectique et formidable, qui offre la possibilité de voir des nombreux groupes rares et cultes en France (et surtout en province).


14h viens juste de passer et nous allons nous prendre la grosse déflagration de la journée et la découverte du week-end : The Fever 333 ! Nous attendons depuis quelques minutes seulement devant la MS2, quand nous nous rendons compte qu'un mec est debout en avant scène avec un sac de jute, façon prisonnier, sur la tronche. Un guitariste à dreadlocks énervé commence à courir comme un fou sur la scène en haranguant la foule et un jeune batteur, sorte de réincarnation d'un Ian Gillian jeune, gaulé comme un athlète vient prendre possession violemment de ses fûts ! Un rythme hip-hop et une guitare abrasive nous ramènent près de 30 piges en arrière, du temps des débuts de Rage Against The Machine. Le chanteur retire le sac de sa tête, car c'était le chanteur qui faisait la statue depuis de longues minutes, et c'est partie pour une prestation incendiaire en règle. Du Rap Metal, du Hardcore ou du Thrash qui va nous tabasser pendant 40 courtes mais épuisante minutes. Le chanteur se jette littéralement sur scène, cours et saute partout, gueule comme un damné, et il finira par exploser une grosse caisse, mettre sa tête dedans et continuer de brailler ! Le batteur monte sur sa batterie et mitraille cette dernière comme un bûcheron et le guitariste cisaille du riff qui tâche au kilomètre ! Assurément un groupe à voir sur scène ! (NOTA : oui, parce que sur disque je suis plus mitigé : un peu de RATM et pas mal de Linkin Park pour la voix calme ! Moins pêchu, bien évidemment !)


The Living End, à la Warzone, paraîtrait faire une musique inoffensive après cette furie ! Mais finalement leur Punk Psychobilly venu d'Australie fut bien bonnard !
Nous allons nous abrutir avec Sumac dans la Valley quelques minutes. Bien suffisantes, tant cette musique plombée et voix papier de verre ne nous a pas convaincue.
Nous nous dirigeons ensuite vers les MS et découvrons le dieu du Metal,  Geezer Butler avec d'autres pointures du genre Matt Sorum (Guns) et Steve Stevens (Billy Idol) avec un chanteur plus jeune (chanteur d'Apocalyptica ! Nous arrivons au bon moment pour entendre un War Pigs convenu mais toujours autant entraînant !


Eagles of Death Metal va faire un set très Rock and Roll et assez émouvant, 4 ans après l'attentat du Bataclan. Jesse Hugues est ému d'être là devant une grande foule qui s'amuse devant sa musique. Une reprise sympathique de Moonage Daydream ajoute du piquant à cette ambiance bonne enfant qui règne devant la MS2. La frêle bassiste impressionnera les gros metalleux avec les premières mesures de Ace of Spade, en attendant que Jesse, parti prendre son bain de foule, remonte sur scène. Frais !

The Ocean ne me convainc pas non plus (décidément) à la Valley. Je préfère Candelmass dans l'Altar. Doom massif et entraînant qui le fait vachement bien à cette heure avancée de la journée.


Les classiques ZZTop sont encore bien verts par moment ! Je retombe en enfance devant tous ces hits et ce son de gratte qui n'a pas pris une ride en 50 années ! My Head in Mississippi, Beer Drinkers & Hellfest Raisers ( notre hymne des weekend Hellfest !), La Grange, Tush, pffff que du bonheur !

Fin de journée à la cool dans une Warzone bondée pour prendre sa petite madeleine de Proust avec le Bal des Enragés, spécialiste des reprises du répertoire Rock et Metal. Une bonne occasion d'entendre Sugar des System Of A Down et un medley de Metallica sur le site du Hellfest !



Dimanche, l'apothéose sur les grandes scènes :


Mon premier concert de cette dernière journée sera Yob. Mike Sheidt n'avait pas remis les pieds à Clisson depuis qu'il a failli y passer et depuis sa greffe de rein. Autant dire que l'émotion du bonhomme est palpable avant de débuter son concert. Mais l'homme n'est pas venu ici pour acheter du terrain et c'est une lame de fond qui nous emporte direct. Le son est hénaurme et le Doom atmosphérique du combo nous prend à la gorge pour ne plus nous lâcher. La voix de Mike est envoûtante et l'une des plus sublime du genre.


Du lourd sur la MS1 : Clutch vient relever le défi du difficile passage de la Valley en fin de journée avec un public totalement acquis à sa cause, vers une grande scène en plein cagnard et en milieu de journée ! Red Fang, il y a quelques années, avait paru un peu perdu sur cette énorme scène, même s'ils avaient plutôt bien assuré ! Ici, pas de peur ou d'appréhension pour Neil Fallon et sa bande ! Celui-ci prend la scène d'assaut et impressionne l'assistance ! Dingue le nombre de spectateurs présents pour voir ces Rockers ! La voix est puissante et le charisme du type est indéniable ! 8 extraits de leurs excellents deux petits derniers, des hits en puissance à gueuler en chœur : Ghoul Wrangler, Gimme The Keys, À Quick Death in Texas, X-Ray Visions, Firebirds pour finir le set ! Une reprise de Evil (Howlin Wolf, que Monster Magnet avait déjà parfaitement reprise) qui dépote et leur hit incontournable ! Comme je le répète depuis longtemps ( mode vieux con activé !), nos parents ont eu la Grange et nous nous avons eu Electric Worry ! Ce boogie impeccable, répétitif, avec gimmick et paroles à chanter à tue-tête. "Bang bang bang bang ! Marvelous, marvelous !"


On revient  sur La MS1 pour les excellents Stone Temple Pilots, les mal aimés du Grunge, pourtant importants. Le nouveau chanteur fait le job en chantant souvent à la manière du regretté Scott Weiland, lui ressemblant même physiquement ! Les frangins DeLeo et Éric Kretz sont d'excellents musiciens et de fins compositeurs. Et autant dire que je suis aux anges avec 5 extraits du premier album et,  surtout, les 3 extraits de Purple et Big Band Baby (titre Beatlesien du sublime Tiny Music !). La fin du set, avec Death and Bloated suivie par Sex Type Thing est parfaite ! Heureux d'avoir pu enfin voir ce groupe, que j'écoute encore très souvent, enfin en vrai !


Une pause pour se remettre de toutes ces émotions et c'est l'enchaînement final ! The Young Gods vas envoûter la Valley, avec leur Electro/Post Rock/Indus très marquant ! Les Suisses ont de l'expérience et tiennent dans leurs mains l'assistance. Encore un ovni de la programmation de cette année et un pari gagné comme l'avaient été, les années passées, Puscifer, Magma, ou Primus… toujours sous cette même Valley !


Je vois la fin de Slash et ne regrette pas une seule seconde d'avoir loupé ce concert ! Je me place parfaitement pour Tool tout en étant prêt à prendre une énorme baffe avec le dernier concert français de la légende Slayer. Et effectivement, ce concert sera une tuerie, tant visuelle que musicale ! Les pionniers du Thrash on une scénographie impeccable avec moult effets pyrotechniques et accessoires sataniques. Et des titres complètement imparables, qui font partie intégrante de l'histoire du Metal : Born of Fire, Dead Skin Mask, Seasons in the Abyss, War Ensemble pour l'album Seasons in the Abyss ; Postmortem, Raining in Blood et bien-sûr Angel of Death de l'album Reign in Blood ; South of Heaven et Mandatory Suicide de South of Heaven ; Hells Await de l'album du même nom… (pour vous montrer les classiques !). Une bonne grosse branlée sans temps morts et un superbe cadeau de départ du groupe au public français. Chapeau bas messieurs !


La foule s’est massée progressivement devant la MS1, durant le concert de Slayer. Il faut le souligner car Tool est un groupe très exigeant et assez clivant parmi les amateurs de Metal. On peut donc voir que le groupe est très très attendu ! Et il ne décevra pas ! L'intro du concert avec Ænema met tout le monde d'accord ! Le son est d'une pureté incroyable et, avec les images projetées sur les écrans géants et fond de scène, l'immersion est totale. Les trois chefs d'œuvre que sont Ænema, Lateralus et 10,000 Days seront également représentés avec 3 extraits chacun. Je suis liquide et complètement dans le trip ! Ils jouent même deux longs extraits de leur futur très attendu prochain album. Deux titres qui passent crème au milieu des classiques et qui donnent fortement envie de les réécouter. 1h30 qui passe très vite avec un final bandant à souhait : l'énorme Vicarious et Stinkfist introduit par ses ions ! Énorme final à cette belle 14ème édition du Hellfest !




La bise à vous les Hellfesteuses et Hellfesteurs (et les autres !) !

Arno

Bonus ambiance et pétages de plomb du festoche :

Cristiano au Hellfest et en vacances !

Pakal vous présente notre seconde maison !

Carrément en vacances le Ronaldo !!!

Panorama du festival la nuit !

vendredi 28 juin 2019

Wilco, La Sirène, la Rochelle, le 20 juin 2019



Lorsque j’ai vu que Wilco allait faire une mini tournée en France, et même si la date la plus proche était à la Rochelle, mon sang n’a fait qu’un tour et j’ai pris deux places sans réfléchir… que c’était aussi la veille du Hellfest ! On ne vit qu’une fois et, surtout, Wilco est extrêmement rare en province, ne passant qu’exclusivement dans la capitale. N’ayant pas trouvé preneur pour ma seconde place, j’ai proposé à ma grande de 16 ans de m’accompagner. Nous voici en virée père et fille pour voir l’un des groupes de Folk/Rock américain des plus excitant depuis plus de 20 ans ! Découverte de la Sirène, cette salle atypique d’un ancien docks réaménagé et très haut de plafond ! Le bar est en bas et il faut monter pour découvrir cette salle dont les (environs) 20m de plafond font peur quant à l’acoustique.

Crainte très vite balayée lorsque l’on a entendu la voix de Ken Stringfellow, seul avec sa gratte et son piano. Un instantané de grâce dans ce monde de brutes. Celui-ci est l’un des chanteur gratteux des Posies qui est heureux de faire la première partie en solo de Wilco. Le zigue parle assez bien le français et tient très bien, tout seul, cette grande scène. Une poignée de compos originales, une reprise de Big Star et l’info que les Posies rentrent en studio bientôt, voilà une excellente entrée en matière.


Je suis excité comme une puce, mais avec la crainte que ma fille ne kiffe pas du tout le show, elle qui n’écoute pas trop de Rock en ce moment. Les racks de guitares sont impressionnants et les instruments se font vintages (vieux claviers, guitares sublimes avec de la patine !), les roadies s’affairent sur et en dehors de la scène pour accueillir Wilco qui, à 5mn près, va débuter son set à l'heure, pour deux heures bien remplies. La salle est acquise dès que les musiciens prennent possession du lieu : tout le monde les attend depuis très longtemps ! Le son est pur et très clair ! On va en prendre plein les oreilles et les mirettes (plein de « choses » à voir !).

Dès le second titre, c’est l’album Yankee Hotel Foxtrot qui est mis à l’honneur (Il y en aura six extraits ce soir) ! Je suis sur un petit nuage quand les premières mesures de I Am Trying to Break Your Heart, et je me prends une grosse dose d’émotion. J’ai découvert le groupe de Jeff Tweedy avec ce disque il y a 17 ans et je suis là, à les voir avec ma fille de seize piges. Petit aparté : avant ce concert, j’ai (re)pris une claque en réécoutant le disque, en me disant que je n’écoute pas assez ce groupe !


C’est le défilé de tubes (si l’on peut appeler cela des tubes, le groupe n’étant pas très connu dans nos contrées !) et de guitares (j’ai arrêté de compter à 15 !!). Ils sont parfois 3 à « gratter » en même temps : le leader/maestro Tweedy à la voix impeccable, souvent à l’acoustique ; le fougueux Nels Cline capable de délires bruitistes, de moments de bravoure ou de passage très délicats avec guitares et lapsteel ; Pat Sansone qui oscille entre guitare, claviers divers, chœurs et le banjo pour un titre ! La grande classe ! La rythmique John Stirratt (basse) et Glenn Kotche (batteur de pure finesse) forment l’assise pour les petites perles que sont les chansons de Jeff ! Le tout sur un lit de claviers du très appliqué Mikael Jorgensen !




Le groupe balaye (quasiment) toute sa carrière, de l’album A.M. à l’avant dernier, Star Wars ! On aura même droit à un titre du génial groupe, mais culte donc méconnu, Loose Fur (l'un des nombreux projets de Tweedy) ! Tout ceci, entre délicatesse et saillies bruitistes qui retombent toujours sur leurs pattes ! Jeff parle et blague régulièrement ! (« Désolé de ne pas être venu vous voir plus rapidement ! » ; « Espérons que l’on se revoit dans 26 ans ! » (Rapport avec le fait qu’ils n’aient jamais fait de tournée en France auparavant !). On sent une complicité entre eux, une envie de jouer ensemble, de se faire plaisir et de faire plaisir !

Deux heures qui passent très vite, mais d’une folle densité ! Le rappel avec Misunderstood, Random Name Generator, Heavy Metal Drummer et I’m the man Who Loves You est une tuerie sans nom ! Un sans-faute pour partir et nous laisser des souvenirs indélébiles ! Cela fait une semaine et j’en suis encore ému ! Wilco, un groupe trop rare ! Un groupe à découvrir ! Il n’est pas trop tard !



"Playing KISS covers, beautiful and stoned"

A très bientôt les folkeuses, folkeux et autres rockeurs !

Arno

PS : Papa heureux d’avoir partagé ce moment de pur bonheur avec ma grande qui a, finalement, fortement apprécié la musique et le show ! Bonnard !